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Anne of the Meadow - Grand-mère Lune

Les origines de la Gestalt

Fritz et Laura Perls sont les fondateurs de la Gestalt. D’abord développée aux Etats-Unis dans les années 50, elle arrive en France dans les années 70 et n’a cessé depuis de se développer.

S’inscrivant dans le courant de la psychologie humaniste, existentielle et relationnelle, elle vise à développer l’autonomie, la responsabilité et la créativité.

La Gestalt-thérapie ne limite pas l’humain à une vision individualiste, mais s’intéresse aux interactions de l’individu avec ses environnements, qu’ils soient personnels, professionnels ou sociaux.

Elle a de l’Homme une vision holistique et favorise le dialogue constant entre pensées, émotions et sensations corporelles.

Les particularités de la Gestalt-thérapie

🌿 C’est une thérapie dite relationnelle. Le thérapeute est pleinement investi dans la relation, et il va au delà d’une neutralité bienveillante, avec un contact authentique et un partage de ce qu’il vit émotionnellement et corporellement au contact du client.

 

🌿 Le corps et les émotions ont une part aussi importante que le cognitif en Gestalt thérapie.

 

🌿 La conscience est portée sur ce qui se déroule «ici et maintenant» dans l’idée que ce qui se joue dans le moment présent, durant la séance, est très souvent une répétition de situations qui sont restées inachevées dans le passé. La Gestalt ne vise pas seulement à expliquer les origines de nos difficultés mais à expérimenter des pistes nouvelles. «Une lanterne placée à l’arrière d’un véhicule n’éclaire pas sa marche en avant ». (Lao Tseu).

 

🌿 C’est une thérapie active avec une part importante d’expérimentation. On utilise des supports de dialogue, des médiateurs, des mises en situation afin de faciliter l’expression verbale, corporelle et émotionnelle dans le but de créer des expériences nouvelles.

 

🌿 La notion de responsabilité est prépondérante. Cette approche tend à ce que chacun goûte sa liberté et par conséquent sa responsabilité de choix et d’action.  «L’important n’est pas ce qu’on a fait de moi mais ce que je fais de ce qu’on a fait de moi». (Paraphrase de Sartre).